“Je suis une fille conservatrice qui porte le voile, mais j…
“Je suis une fille conservatrice qui porte le voile, mais j’aime sentir les regards des hommes sur moi. J’aime me maquiller, mais je le fais rarement à cause des inquiétudes de ma mère. Je m’habille de façon moderne. Je porte des jeans moulants et des leggings qui laissent apparaître mes chevilles, avec des blouses et des tuniques longues, et je noue mes cheveux négligemment avec des foulards […].
Contrairement à moi, ma mère est une femme très pieuse. Elle porte systématiquement le foulard lorsqu’elle sort […]. Pourtant, elle-même porte parfois des pantalons moulants, des leggings, voire des shorts très courts à la maison. […]
Ma mère est généralement à la maison, sauf lorsqu’elle va au marché, au bazar ou faire les courses. Zarife Abla, qui habite dans le même immeuble que nous, est la meilleure amie de ma mère. Elle m’a souvent raconté que, jeune fille, elle portait des jupes courtes et des robes sans voile, mais qu’elle a commencé à se couvrir et à prier après un rêve qui l’a marquée une nuit […].
C’était un samedi soir. Je discutais avec des filles dans un groupe WhatsApp. Je n’avais pas allumé la lumière de ma chambre. Il était presque 2 heures du matin. J’ai écrit que je voulais aller me coucher parce que j’avais sommeil, puis j’ai quitté la conversation. J’ai posé mon téléphone et j’ai mis ma tête sur l’oreiller. La nuit était plutôt calme, mais soudain j’ai entendu un bruit, comme si quelqu’un frappait quelque chose. Apparemment, quelqu’un avait donné un coup de poing dans le mur. Il y a eu un moment de silence, puis le bruit s’est répété. (« C’est quoi ce bruit en pleine nuit ? » me suis-je demandé, agacée car il m’avait empêchée de dormir.) Je me suis redressée dans mon lit et j’ai tendu l’oreille, mais je n’entendais rien.
Alors que j’allais poser la tête sur l’oreiller, le bruit se fit de nouveau entendre. Il provenait du mur juste à côté de moi. Quel était ce bruit ? La pièce d’à côté était la chambre de ma mère. S’était-elle levée et avait-elle tapé contre le mur ? Je me levai lentement et collai mon oreille contre le mur. Je retins mon souffle pour mieux entendre. Oui, les bruits venaient bien de la chambre de ma mère. J’entendais maintenant distinctement le claquement de quelqu’un qui frappait le mur. J’entendais aussi les bruits forts qui m’avaient tirée de mon sommeil. Que faisait ma mère là-dedans à cette heure de la nuit ? Parfois, elle se levait la nuit pour prier, mais ce n’était pas du tout ça. (Bref, peu importe !) marmonnai-je avant de me recoucher […].
Quelques jours plus tard, j’ai de nouveau entendu les mêmes bruits tard dans la nuit. Il était un peu plus d’une heure du matin […].
J’étais curieuse de savoir ce que c’était, mais je devais absolument garder le silence. Tout comme lorsqu’elle est partie plus tard dans l’après-midi en disant : « Je vais chez Zarife ! », j’ai eu envie d’aller voir ce qui se passait dans sa chambre. Ce n’était pas quelque chose que je faisais d’habitude et que je n’aimais pas, mais je devais découvrir ce qu’elle préparait.
J’ai fouillé les tiroirs, l’armoire, le milieu des lits et des couvertures. Sans même savoir ce que je cherchais. Finalement, la seule chose que je n’avais pas encore vérifiée était le coffre de dot de ma mère. Elle y rangeait la literie et les couvertures. J’en ai descendu chaque objet un par un. J’ai ouvert le coffre. À l’intérieur, il y avait des vêtements, des sous-vêtements, des foulards […]. Quand j’ai vu le sous-vêtement en satin rouge et la nuisette que ma grand-mère avait achetés pour la nuit de noces de ma mère, j’ai éclaté de rire. J’ai imaginé ma pieuse mère, coiffée de son foulard, dans ce string en dentelle et cette nuisette.
Tout au fond, il y avait quelque chose enveloppé dans un tissu blanc […]. Ma mère y avait mis quelque chose et l’avait emballé […]. Quand je l’ouvris enfin, je poussai soudain un cri. « Au nom d’Allah, qu’est-ce que c’est ? » hurlai-je en jetant en l’air ce que je tenais à la main.
C’était un pénis d’homme. En plastique […]. Sur le dessus, il y avait des protubérances ressemblant à des veines […]. De plus, il y avait une cavité bombée tout en bas. C’était un pénis à ventouse.
Il y avait une chaise devant le mur. Je l’ai vite déplacée. Je me suis baissée et j’ai regardé. Il y avait clairement des marques de ventouses inconnues sur le mur peint en crème. Ces marques se trouvaient à environ 30 cm du sol. Ma mère avait collé son pénis là et s’était masturbée ainsi. Mon Dieu, rien que d’y penser, c’était terrifiant.
Je n’arrêtais pas de penser à ce pénis à ventouse […]. Je me disais : « Si je n’étais pas vierge, j’essaierais. »
Extrait traduit du turc de @sexhikayeleri09 — > ici, le texte complet en turc
À suivre ici — >
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